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Festival Intersections : Projection de Burkinabè Rising

28 avril à 20 h 00 min - 22 h 00 min

| 2.5€ à 6€
Catégories d’Évènement:
,

Lieu

Le Gyptis
136 rue Loubon
Marseille, 13003 France
+ Google Map
Téléphone :
04 95 04 96 25
Site Web :
http://www.lafriche.org/fr/les-lieux/le-gyptis

Dans le cadre du festival INTERSECTIONS, l’association Baham ARTS organise une projection du film documentaire « Burkinabè Rising » le dimanche 28 avril au cinéma Le GYPTIS à 20h.

Burkinabè Rising, le nouveau documentaire du réseau ‘Cultures de la Résistance,’ réalisé par Iara Lee, présente la resistance créative, non violente au Burkina Faso. Petit pays enclavé au coeur de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est un foyer pour la communauté d’artistes et de citoyens engagés, et offre un exemple de changement politique réalisé lorsque les gens s’unissent. Le Burkina Faso est une inspiration, non pas seulement pour toute l’Afrique, mais aussi pour le reste du monde.

Burkinabè Rising
Les Cultures de la Résistance

« À travers la musique, le cinéma, l’écologie, les arts visuels et l’architecture, les personnages présentés dans ce film perpétuent l’esprit révolutionnaire de Thomas Sankara. Après avoir assumé la présidence en 1983, Sankara a été tué lors d’un coup d’État en 1987 mené par son ami et proche conseiller, Blaise Compaoré, qui dirigea ensuite le pays en autocrate pendant vingt-sept ans. En octobre 2014, une révolte populaire massive a conduit à son renvoi. Aujourd’hui, l’esprit de résistance est plus puissant que jamais au Burkina Faso.

À l’automne 2016, la réalisatrice Iara Lee a parcouru le pays pour filmer Burkinabè Rising. Au cours de ce voyage, elle a rencontré un groupe d’artistes, des musiciens et des militants remarquables utilisant les traditions artistiques du pays pour propager un message de résistance :
Joey le Soldat, un rappeur, insuffle dans ses textes des références aux luttes de la jeunesse démunie. à Ouagadougou, la capitale du pays, ainsi que ceux des agriculteurs qui travaillent dans le pays à l’extérieur.
Marto, le graffeur le plus connu du Burkina Faso, transforme les murs stériles de la ville en peintures murales colorées dénonçant l’injustice.
Malika la Slameuse, militante des droits des femmes, interprète une poésie slam qui offre une perspective féministe dans une forme d’art à prédominance masculine.
Serge Aimé Coulibaly utilise la danse comme une forme de résistance politique, avec le mouvement né du besoin de parler et d’agir et bien d’autres.. »

Tarifs cinéma : 2,5 € à 6 €