JOSH WINK : « JE SUIS SUPER EXCITÉ DE REVENIR À MARSEILLE »

Si le clap de fin de saison a retenti au Club, le son continuera d’éclater une dernière fois entre les murs du Cabaret ce vendredi 16 décembre. Josh Wink et Jack Ollins officieront sur la scène pour une soirée qui risque de défriser jusqu’au protagoniste de l’événement.  La rédac’ revient sur le parcours de cet artiste, devenu en quelque sorte le couz’ voire le tonton de la scène électronique.

C’est en 1994 que Josh Wink a débuté sa carrière. Ce poids lourd de la scène techno a pris goût aux platines dès l’adolescence en traînant dans une station radio. À 13 ans, Joshua (de son vrai nom) s’imprégnait déjà de cet univers musical et tripotait les platines pour finalement devenir l’un des grands noms de l’acid.

Sur plus de 20 ans de carrière, ses productions ont balayé un large pan de la musique électronique, et tout le monde a déjà dansé sur certaines de ses productions comme le célèbre “Don’t Laught” avec son rire ravageur (et contagieux). Devenu un classique de la scène électronique tout comme “Higher State of Consciousness” qui a connu un large succès en 1995 au Royaume-Uni. Une identité musicale forte qui l’a clairement fait sortir du lot.

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Josh Wink : le tonton de la scène électro

À 46 ans, Josh Wink c’est un peu le Joël Robuchon de la musique. Talent indéniable qui résonne en musiques imprévisibles et étonnantes grâce à ses expérimentations. S’exposer à du Wink c’est une expérience, tout comme regarder une émission de Robuchon (mais pas dans le mauvais sens du terme).

En attendant de le voir décaper le mur du Cabaret Aléatoire vendredi soir, on a posé quelques questions à Josh Wink histoire de prendre un peu la température. 

LNM: On se souvient de ta venue à Marseille en 2009 pour la Fiesta des Suds. Que sais-tu de la ville et de la scène électronique? As-tu suivi les évolutions de ces dernières années?

Josh Wink: Ça fait un moment que je n’ai pas mis les pieds dans le sud de la France. Je n’ai pas suivi l’évolution de la scène électronique mais je suis super excité de revenir dans cette ville particulière étant donné que j’y ai joué souvent dans les années 90s. Et j’ai passé un super moment à la Fiesta des Suds il y a 7 ans.

J’ai vu un épisode de la série Marseille sur Netflix, et je préfère la ville à travers les souvenirs que j’ai de la scène club du début des années 90s plutôt qu’à travers les questions de pouvoir et corruption de la série.

LNM: Quel est ton mood du moment? À quoi peut s’attendre le public du Cabaret Aléatoire vendredi soir?

Josh Wink: Je ne prépare jamais mes sets, ils découlent souvent du feeling que j’ai en arrivant. Mais c’est évidemment toujours un mélange de house, techno et acid. J’adore toujours autant jouer de la musique et j’ai un super feeling à propos de l’événement de vendredi.

LNM: Notre approche de ma musique a profondément changé au cours de la dernière décennie. Elle est partout, et nous la consommons toute la journée. Comment vois-tu cela?

Josh Wink: J’en consomme énormément depuis les années 80s, donc je soutient quiconque souhaite vivre, respirer et manger musique électronique, du moment que tu restes ouvert d’esprit.

LNM: Quel morceau Techno pourrais-tu nous recommander pour conclure avec une fille?

Josh Wink: Haha, « French Kiss » de Lil’ Louis, la version originale.

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